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auteure keila silion

Au coin du feu !

Publié le par Silion Keila

Le dos complètement en compote après une séance de lavage de cerveau à l'école , qui j'aperçois Au détour d'une rue ?  Le leader du célèbre groupe Bangtan Boys ! Après une seconde d'éternité , j'ordonne mentalement à ma langue de reprendre sa place dans ma bouche . Dans un Coin de ma tête , je me répète " Ne fais pas ta sasaeng ! " Du sang-froid , bon sang ! D'ailleurs , il n'est pas prudent de se balader tout seul RM ...Dommage il n'y a pas le Maknae ...En tout cas , c'est certain ils savent mettre le Feu   

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Les mailles de Noël

Publié le par Silion Keila

Publié dans Auteure Keila Silion

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Signée Tempête

Publié le par Silion Keila

Signée Tempête

Coucou Catalogne,

Grâce à ma dépression ,j'ai eu le coup de foudre pour toi . C'est très intense entre nous. J'ai hâte de t'inonder comme un raz-de-marée . Tu es devenue l'épicentre de mes pensées. Et comme un mauvais temps n'arrive jamais seul , je te prépare un déluge...d'éclairs violents .
Il m'arrive bien souvent de cingler mon entourage et j'ai tendance à fouetter plus que de raison . J'aime bien mettre des vents , mais c'est ma manière un peu - bourrasque - de t'aimer .
Avant de pouvoir te noyer sous mes flots , je t'envoie une averse glaciale .

PS: En trombe , j'arrive !

Publié dans Auteure Keila Silion

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Valentin ...

Publié le par Silion Keila

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Jouet fragile - Keila Silion

Publié le par Silion Keila

 

 

 

Une navette atterrit sur Oros, une semblable parmi des milliers. Tous les arrivants contribuaient activement au bonheur des innombrables marchands, revendeurs et grossistes qui occupaient la moindre parcelle d’espace de cette petite étoile artificielle. Il y avait toujours quelque chose d’exaltant dissimulé derrière les devantures aux couleurs psychédéliques de ces intrigants établissements.

La décélération du véhicule fut brutale. Les fenêtres de la nef spatiale devinrent subitement transparentes et s’ouvrirent sur la nébulosité. Puis s’ensuivit un désordre de lumières, des afflux de lignes, des deltas scintillants et mordorés qui défilèrent à une vitesse supraluminique avant d’être remplacés par une cyclopéenne aire de réception lactescente et aseptisée. La navette ralentit doucement et les accès s’ouvrirent instantanément.

— Homur ! Attends-moi !

Mais le petit alphadien ne semblait pas décider à ralentir la cadence. Il ignorait volontairement les appels télépathiques de son père. C’était son deuxième anniversaire de l’année et il était fermement décidé à dénicher son cadeau idéal. Le dernier en date n’avait pas été à la hauteur de ses espérances. Homur s’était détourné de sa panoplie du parfait androïde en un temps- record. Les rêves avaient le don de le lasser parfois, souvent cela en était presque décevant mais à présent ; il avait une idée bien précise de ce qu’il désirait. Il convoitait une chose qui faisait fureur en ce moment : un hominidé. Il savait qu’il en existait plusieurs types grâce aux réclames qui passaient en boucle sur les ondes intersidérales mais sa connaissance sur ce nouvel article importé par la société Stellar I s’arrêtait là.

Tout en rattrapant son fils, Alphor observait son fils avec un certain amusement. Il était rassuré sur son choix définitif. Á chaque atterrissage sur Oros, il s’était posé la même question un nombre incalculable de fois : Combien de fois devront-ils emprunter les portails de téléportations ? Si l’Oracle était avec eux, trois ou quatre passages seraient amplement suffisants. Alphor n’avait jamais aimé se dématérialiser, une peur enfantine qui n’avait jamais dévoilé à son fils ni à sa compagne. L’échec cuisant de la panoplie était encore bien trop vif dans sa mémoire et la trentaine de passages dans les portails aussi …

— Je l’ai trouvé papa ! s’exclama victorieusement Homur devant une arcade lumineuse. 

Au même moment, le jeune alphadien fut attiré par un marchand, un titan probablement originaire de la planète Vega dont l’entassement d’hominidés faisait son étal. Bien qu’il n’en ait vu qu’au travers des différents réceptacles, Homur reconnut instantanément les articles qu’il convoitait tant.

— Approchez ! Approchez ! Regardez comme ils sont beaux mes lundis et mes mardis .Un xéros les deux dimanches, croyez-moi c’est une affaire !

Une vénusienne s’arrêta et lui demanda :

— Vous avez des mercredis ? Ils sont si mignons .

— Navré, rupture de stock !

Après avoir gratifié le titan d’une moue gracieuse, elle s’évapora en dégageant une magnifique traînée bleutée. 

Intrigué par les dénominations adressées aux hominidés, Homur inspectait d’un œil avisé les produits. Mais ces derniers semblaient en piteux état. Exposés à l’atmosphère d’Oros, ils dépérissaient promptement. La plupart d’entre eux gisaient inertes. Ils étaient empilés les uns sur les autres et dégageaient une odeur bizarroïde. Alphor jugea bon d’emmener son fils loin de ce spectacle navrant et sans entrain mais vélocement le dirigea vers le portail approprié.  

Une fraction de seconde plus tard, et après une rapide inspection de leurs personnes, ils pénétrèrent dans l’échoppe. Á l’intérieur, ils se sentirent un peu désorientés. La salle paraissait immense, bien plus spacieuse que ne le laissait présumer le modeste devant. L’éclairage était très doux élaguant une impression de sérénité. Homur se sentait bien ici et en adressant un furtif coup d’œil à son père et au sourire béat qui illuminait son visage, il savait que lui aussi ressentait cette sensation intense de paix. Ce magasin diffusait des vapeurs de bonheur grâce à des néons logés dans le plafond. Homur aurait voulu que ce moment  dure toujours. Ce procédé n’avait rien de nocif ni pour la santé ni pour les porte-monnaie. Car le but n’était pas de pousser les visiteurs à dépenser leurs xéros mais de se relaxer après un long voyage dans l’espace. C’était une attention charmante qui ravissait la majorité des clients.

Les comptoirs flamboyaient modiquement afin de mettre en valeur les articles exposés. Une jeune femme surgit du néant. Elle était élancée, d’une gracilité irréelle, très exsangue ; elle portait une robe sombre en velours avec un drôle de coiffe crânement mise sur le côté droit de sa tête.

— Bonjour, je me nomme Eyec, que puis-je faire pour vous ?

Alphor afficha un large sourire.

— Bonjour Eyec, vous avez un très joli établissement.

— Merci. Nous venons de nous installer sur Oros mais nous avons déjà plusieurs franchises sur Cassius, Astry et d’autres mondes.

Elle réitéra sa question en fixant de ses deux fentes noires Humor qui était en extase devant une boîte en apparence vide en plexiglas.

— C’est une machine à créer des mondes, jeune alphadien, dit-elle tranquillement.

— Une machine à quoi ?

Elle le regarda à travers la vitre en plexiglas et leva son index. Simultanément Humor leva la tête et observa d’un air amusé ce morceau de chair se balancer comme un ver. Elle le fit retomber brutalement sur un petit bouton bleu. Au centre une étincelle jaillit.

— Waaouh, super !s’écria Humor. Tu as vu papa ?

Alphor opina de la tête.

— C’est l’effet big bang, dit Eyec. C’est fou ce que l’on peut faire avec une pile d’uranium.

— Nous cherchons un article précis Eyec.

— Si je peux vous satisfaire …

— Vous avez des hominidés ? demanda Humor.

— Bien sûr, mais nous n’utilisons jamais le terme article.

— Pourquoi ? s’exclama Humor.

— C’est une forme de vie, suivez-moi je vous prie.

Ils zigzaguèrent un moment entre les comptoirs aux reflets irisés. Le sol était tapissé de brume et illuminé par des étoiles artificielles vibrantes à chaque contact. Soudain, la rivière de  brume s’estompa et ils se retrouvèrent dans une autre partie du magasin.

Eyec leur demanda d’approcher. Dans une immense boîte, de petits édifices séparés par des clôtures et des jardins se dressaient. Eyec vérifia la température de l’humarium et parut satisfaite.

 — Je ne vois rien, s’esclaffa Humor déçu.

 — Patience jeune alphadien, répondit Eyec qui était habituée à l’impatience de ces jeunes clients.

Au bout de quelques minutes, un hominidé de type lundi jaillit d’un des édifices en faisant claquer la porte et fit des bonds dans le jardin en lançant une tonne de jurons.

— Mais que lui arrive-t-il, demanda Alphor.

— Voyez-vous, commença Eyec, il y a plusieurs types d’hominidés. Nous avons pu constater qu’ils évoluaient selon un type d’humeur bien précis qui remonterait à leur origine. Ainsi le lundi est un hominidé peu enclin à la fête un tantinet grincheux et de manière générale toujours pressé. Le mardi est moins impulsif et de nature rêveuse. Le mercredi est de petite taille, très rieur, toujours prêt à faire des bêtises. Mais je ne le recommande pas à un enfant.

—  Et pourquoi donc ?

— Leur humeur badine ne leur permet pas de s’autogérer. Il leur faut une surveillance constante. Ils sont aussi plus sensibles aux virus même si l’humarium est adapté à leur anatomie. 

— Et les autres ? demanda Humor impatient.

— Le jeudi est un hominidé qui aime les activités physiques tandis que le vendredi est prédisposé à la fête. Le samedi est assez prompt à la détente et aux découvertes à ne pas confondre avec le dimanche qui est mon favori.

— Vraiment ? dit Alphor.

— Oui, vraiment. Tu veux que je t’en montre un ?

Un éclair d’excitation fusa dans les yeux mauves du petit alphadien. Eyec leur montra une autre boîte et ouvrit le toit d’un des édifices. Puis, elle leur désigna l’intérieur.

— Regardez sur le canapé.

Alphor et Humor se mirent sur la pointe de leurs trois orteils et regardèrent l’habitacle mis à nu. Un hominidé était affalé sur le canapé. Il était vêtu étrangement avec une longue robe où l’une des deux bandes en tissu pendouillait par terre devant des pantoufles. Il riait grassement devant un petit réceptacle en se grattant la tête. Humor fit la moue.

— Je ne vois pas pourquoi c’est votre préféré.

— Le dimanche est simple. C’est le type le plus révélateur selon moi de cette forme de vie. Il n’est jamais compliqué. Il est heureux avec ce qu’il possède. Quand j’ai eu une journée fatigante à la boutique, il me suffit de le regarder quelques minutes pour me sentir mieux. Le dimanche a un effet bienfaisant sur moi, je ne sais pas vraiment comment ça marche mais ça fonctionne.

— Peut-être .Je peux l’essayer et l’échanger après ?

— Bien sûr mais après une journée intense de connaissances pratiques tu ne voudras plus t’en séparer. Je les échange à une seule condition.

— Laquelle ? demanda le jeune alphadien d’un ton précautionneux.

— Que tu me les rendes en excellent état. Un manuel te sera livré avec l’humarium de toute manière. Ainsi tu n’auras aucune excuse, d’accord ?

— Mouais, c’est d’accord, dit Humor résigné.

— Il prend grand soin de ces jouets ne vous inquiétez pas, dit Alphor pour appuyer son garçon.

— Même des jouets fragiles ? interrogea Eyec.

— Oui, répliqua Alphor sans l’ombre d’une hésitation puis il ajouta en regardant l’hominidé se gratter le torse :

— Voir extrêmement fragile !

 

Note : Un petit cadeau pour souhaiter une bonne et merveilleuse année 2019 aux lecteurs , aux vagabonds , aux curieux de ce blog . Bonne lecture . 

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Revue 2000 Regards - N° 76 – L’artiste - janvier 2019

Publié le par Silion Keila

Ma nouvelle intitulée : Qu'est-ce qu'il a dit le monsieur ? sera publiée dans la revue N° 76 de 2000 Regards ayant pour thème L'artiste . 

Ainsi donc , je vous donne rendez-vous l'année prochaine . 

Bonne fête à tous !

 

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Merci ♥

Publié le par Silion Keila

Merci ♥

Bonjour à tous , 

Un grand merci pour vos messages via contact . Vous êtes des amours . Pour ceux et celles ; et ils sont à ma grande surprise relativement nombreux ; à surfer sur ce blog , mon dernier bébé est en bonne voie . Oui , je fais une pause concernant la prolifération des pages que l'on me propose de poster ici ou de prendre sur les réseaux sociaux . Parce que j'ai simplement envie de dire , je ne suis pas à votre service . Si je compte moi-même les individus qui ont eu la gentillesse de partager mes écrits , ils sont peu nombreux . Donc , ami auteur , amie autrice vous pouvez vous gratter . Idem pour ceux qui pensent que le fait d'avoir envie de partager des actualités sur mes murs ou des textes courts illustrés fait automatiquement de ma personne ,une âme en peine . Faux . Les " je t'aime " et les " mon ange " qui sortent de votre clavier après une conversation amicale avec moi sont d'une médiocrité sans précédent surtout lorsque je suis claire avec ma situation familiale . Vous venez... écrivez mais vous n'écoutez pas ce que l'autre tend à vous expliquer . Je n'aime pas discourir avec le néant . Le forcing ne sert strictement à rien mis à part le fait d'instaurer en moi une envie irrésistible de me gausser doucement de vous parce que votre hypocrisie malsaine est limpide .

Vous la vivez bien mais ce n'est pas mon problème .

Certains achètent des abonnés et s'enveloppent d'eux pour se rassurer , pour briller en popularité virtuelle . Au moins , ils ne font chier personne . Je suis désolée d'être aussi crue mais certaines attitudes ne sont pas correctes . Et puisque certains font la sourde oreille peut-être qu'ici , l'écho sera plus clair. 

Je ferme cette parenthèse ( un peu chiante , je l'avoue ) pour remercier les lecteurs "d'Élise "  que vous pouvez retrouver sur ma plateforme Amazon et d'Alien Nation qui flotte toujours sur la plateforme d'Audiocité et qui s'envole ...qui s'envole ...

Voilà je vais reprendre une activité on ne peut plus normale . 

Soyez sauvages et libres mais n'offusquez personne , c'est mieux . 

Keila Silion .   

 

Publié dans Space, Auteure Keila Silion

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Projet pour 2019 en cours .

Publié le par Silion Keila

Projet pour 2019 en cours .

Note aux lecteurs : Voici la première page de mon prochain (et dernier ) roman . Je ne vous dévoile ni le titre ni la couverture mais j'espère que vous apprécierez cette petite attention . Inutile de souligner mon absence pendant les prochains mois . Toutefois , merci aux fidèles qui usent de - Contact- sans modération ( vous avez bien raison ) .

Á bientôt & Excellente rentrée à tous .

Cordialement , K.Silion. 

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J’étais anxieuse, le matin de mon entretien. Nous étions fin septembre, je m’en souviens, c’était l’une des dernières journées où le soleil exhalait ses derniers rais de lumière. En traversant le parc, sous un beau ciel indigo, les bancs ressemblaient à du bronze sculpté. J’avais opté pour un style -pro-, un petit ensemble bleu égayé par une écharpe en soie.

Je conservais dans la poche de ma veste comme une relique la réponse de Raymond Girot concernant ma candidature. C’était un homme cultivé et selon les ouï-dire, un avant-gardiste. Girot régentait le service de psychiatrie de la clinique de Saint Rhétice , mais il avait réussi à conserver des consultations dans deux hôpitaux : l’hôpital du Nord et l’hôpital Necker dans le service de pédopsychiatrie. Il m’avait donné rendez-vous dans un restaurant chic Amour de Paris situé place de La Concorde au beau milieu des sculptures allégoriques et des fontaines.

Le restaurant était à la mesure de sa réputation, à l’intérieur, je découvris des ornements anciens, des boiseries sur les murs et une légère odeur de Cavendish. Le serveur me débarrassa de ma veste et me guida vers la réception, où je patientai dans un fauteuil club en cuir rond. Sur une petite table en marbre, plusieurs quotidiens étaient disposés soigneusement. J’étais beaucoup trop nerveuse pour lire un journal. Dix minutes plus tard, on me conduisit à une table où un homme que je qualifiais derechef de séduisant quinquagénaire m’attendait.

Dr Vidias, je présume, dit-il en me tendant la main.

Sa poigne était franche et rigoureuse.

Merci d’avoir répondu à mon invitation, dit-il avant de s’empresser d’étaler devant son assiette en porcelaine ma lettre de candidature et mes références.

Nous échangeâmes des banalités sur mes études et en particulier sur mes compétences sportives.

— Vous avez cessé de jouer au tennis ? Pourquoi ?

— Une blessure à la hanche gauche.

Désolé, énonça-t-il d’un ton sincère.

J’appris bien plus tard qu’une blessure à l’épaule l’avait contraint à interrompre une carrière prometteuse de skieur.

— Venons-en au fait, vous le voulez bien ? me demanda-t-il sérieusement.

Je me mis machinalement à acquiescer de la tête.

© Keila Silion 

Éditeur : 978-2-9548616

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La théière - Keila Silion

Publié le par Silion Keila

La théière - Keila Silion

Des jarrets retentissaient joyeusement parmi les vingt-cinq suicidaires. Des châtaigniers planaient au-dessus des tubercules et ravivaient les sujétions. Ils allaient instantanément d'un martini à un innommable et s'envolaient par le Trum. Ils avaient la cohorte d'étirer le crotale. Voilà pourquoi les condors sur Varim duraient une archéologie. Personne ne s'en plaignait et ingérait d'épuration vorace les bouchées de music hall tendancieux, les ficelles gelées et la climatisation de la cité : les baïonnettes de claies confites. La housse et celui de l'impuissance formaient un travelling faible.

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Á l'état de nature - Keila Silion

Publié le par Silion Keila

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