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Ouvrage

Publié le par Silion Keila

En attendant que cet ouvrage paraisse chez TakeYourChance , je devais remettre mes neurones dans leurs cases et les ressortir en Septembre sauf que ...il me reste un peu de mots ici et là .

Je m'envolerais certainement après avoir refermé le chapitre des contes pour un monde totalement différent ;

Un indice ?

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Chante fable chante ...

Publié le par Silion Keila

Dans peu de temps , le tableau diabolique viendra rejoindre les rangs au " garde à vous " de Audiocité dans une version corrigée par mes soins .

Dans un registre différent de Oldor Valek , j'espère que les audiolecteurs apprécieront cette nouvelle .

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Extrait Le labyrinthe temporel - Silion

Publié le par Silion Keila

Extrait Le labyrinthe temporel - Silion

Semence

Je restais muette devant la diversité de l’essence forestière, un mélange d’un peu d’arbustes, de beaucoup d’arbrisseaux et de passionnément d’arbres. Des frênes géants se tenaient droit de quarante mètres de hauteur crevassés par endroit, des cicatrices du temps qui trahissaient subtilement leur âge. Des mélèzes, des cèdres, des petits sapins, des charmes pleins de charmes...et moi, j’avais le cœur à l’envers devant toute cette beauté. Au bout de la route, les habitants nous attendaient de pied ferme sur la place où se tenait un carrousel. Les avions faisaient un ramdam d’enfer, les ailes vrombissaient en tournoyant tentant follement de rattraper les tasses qui déversaient des litres de rire, les pieuvres s’emmêlaient joyeusement les tentacules en jetant une encre sombre et les carrosses étaient tirés par des cochers très british. Les habitants se montrèrent très amicaux mais Mirana demanda le calme à la petite assemblée afin de laisser le maître du koipi faire son apparition. Il se nommait Edward mais tout le monde l’avait surnommé Eddy la tremblote. Il tenait un petit salon de coiffure niché entre le Palais des thés et le petit club de sport Yoga- Baba. Coiffeur dans l’âme, Eddy l’était, sa passion allait même jusqu’à conserver une paire de ciseaux sur sa personne comme porte –bonheur. Hors de sa petite boutique c’était un être fin et délicat peu attiré par les grands discours. Mais à l’intérieur de sa boutique, il entretenait de longues conversations en coiffant artistiquement les habitants. C’était le Renoir des hôtes de ce bois.

Note : Allez , zou , va rejoindre l'Atelier I de Sylvie et venez nombreux . Plus on est de fous plus on écrit .

Publié dans projet, conte, Écriture, atelier

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La guerre : première cause d'infirmité chez l'homme .

Publié le par Silion Keila

La guerre : première cause d'infirmité chez l'homme .
La guerre : première cause d'infirmité chez l'homme .
La guerre : première cause d'infirmité chez l'homme .
La guerre : première cause d'infirmité chez l'homme .
La guerre : première cause d'infirmité chez l'homme .
La guerre : première cause d'infirmité chez l'homme .
La guerre : première cause d'infirmité chez l'homme .
La guerre : première cause d'infirmité chez l'homme .
La guerre : première cause d'infirmité chez l'homme .

Lorsque les hommes veulent devenir aveugles ;

Ils font appel aux guerres .

Silion .

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Argentomagus

Publié le par Silion Keila

Quelques clichés , j'espère que vous apprécierez la balade un peu pluvieuse ;-)
Quelques clichés , j'espère que vous apprécierez la balade un peu pluvieuse ;-)
Quelques clichés , j'espère que vous apprécierez la balade un peu pluvieuse ;-)
Quelques clichés , j'espère que vous apprécierez la balade un peu pluvieuse ;-)
Quelques clichés , j'espère que vous apprécierez la balade un peu pluvieuse ;-)
Quelques clichés , j'espère que vous apprécierez la balade un peu pluvieuse ;-)
Quelques clichés , j'espère que vous apprécierez la balade un peu pluvieuse ;-)
Quelques clichés , j'espère que vous apprécierez la balade un peu pluvieuse ;-)

Quelques clichés , j'espère que vous apprécierez la balade un peu pluvieuse ;-)

Une magnifique promenade et découverte des vestiges Gallo-Romains .

Publié dans Musée, Visite, Gallo-Romains, Indre

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Je me lève de bonheur

Publié le par Silion Keila

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Publié le par Silion Keila

Ce ne sont pas les fées qui sont éreintées

Mais les faits sociaux qui nous fatiguent

Nous sommes ce que l'on fait

Et nous faisons ce que nous devons être .

<3

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La plume m'emportera

Publié le par Silion Keila

La plume m'emportera

Il est " presque temps " que je dise adieu à mes amours d'insectes anthropomorphiques ...Sniff ' . Et de dire bonjour à un étrange chemin ...

Je vois une silhouette au loin , non . C'est impossible . Elle n'oserait pas !

Mais cela est toujours une autre histoire .

Merci pour vos messages via contact sinon rien et priorité au site d'ateliers d'écriture de Sylvie Tisserant .

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Publié le par Silion Keila

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La dague d'argent • 17 au 24 Mai • KDC

Publié le par Silion Keila

Extrait : Les Vapeurs de l'Aube

Les sanglantes osmoses du rêve et de l’amour occupent entièrement la vie de l’homme

- Salvador Dali -

Quelle belle symphonie que la vie quand les notes blanches et noires deviennent écarlates

- Keila Silion -

Darklight : Promenons -nous dans le Maine , avant que le masque nous voit ...Car si le masque vous voyait , il vous mangerait ..Tout est une question de regards ici , John va en faire l'amère expérience ..Un huit clos pour cet homme qui cherche finalement ce que nous cherchons tous : La paix ..Á vous de voir s'il mérite de la posséder .

Rédaction Gazette de Bar Harbor . Maine .

Les doigts qui tapotent nerveusement sur les derniers articles à envoyer , l’effervescence qui agitent les bureaux , les téléphones qui devraient sonner toutes les quatre secondes mais qui pour une raison inconnue ne marchent toujours pas depuis son arrivée , les informations qui tombent , les gros titres à saisir , la rédaction totalement s’en dessus dessous , la radio allumée , les fax , les imprimantes qui fonctionnent vingt quatre heures sur vingt quatre , le travail d’investigation , la machine à café , les jolies secrétaires , les novices , bref ..John était désormais chez lui .

Il régnait donc une vive agitation au sein des locaux de la petite gazette ce qui arrangeait bien John qui avait besoin de s’occuper l’esprit après les derniers événements qu’il avait traversé . Il était comme un naufragé , perdu , sur une île déserte , voyant une Terre Promise au loin sans pouvoir y accéder , se faisant constamment fracasser par les vagues , le ramenant inexorablement à son point de départ . Ne pas trop penser lui semblait être devenu la meilleure option , pour l’instant . Il avait ses fragments , ses bribes d’un souvenir douloureux qui ne voulait toujours pas refaire surface et il savait que le problème était là .

Prisonnier involontaire de son esprit , il se sentait frustré et avec une rage à l’intérieur qu’il ne savait pas comment la décrire . Il avait eu peur de ce qu’il avait ressenti lors de la scène qui s’était déroulé devant ses yeux , son excitation de voir tout ce sang giclé ,c’est comme si une partie de lui avait toujours aimé ça !

Alors voilà pourquoi John était rassuré de se retrouver parmi les illustrateurs affairés à leur graphique , mêlés aux photograveurs occupés à vérifier la qualité de leurs photomonochromes , les reporters n’étaient pas revenus de leurs investigations journalières , c’étaient un peu les héros ,à chaque nouvelle croustillante , la gazette était aux anges , mais cela demeurait un magazine sérieux . Un peu de motivation ne faisait jamais de mal , après tout .

Quelques auteurs planchaient sur une idée ou deux tandis que d’autres conversaient avec leurs relecteurs planifiant leur emploi du temps . Les secrétaires buvaient leur tasse de café ou de thé devant la machine prévue à cet effet installé près de l’ascenseur . C’est avec un regard perdu ailleurs que John admirait tout ce petit monde qui régissait une partie de sa vie à présent . Il serait bien resté là toute sa vie , car bien évidemment , lorsqu’il avait ouvert sa double porte pour aller au travail , aucune tête cognant contre sa porte , aucune trace de sang sur son beau gazon green , rien .

❂ ❂ ❂

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